Les jours passent trop vite


Poème: Les jours passent trop vite

Madame mignonne, les jours passent

Et je regarde ta beauté qui fleurit encore.

Le temps veut que les jeunes vieillissent;

Que feras-tu donc pour qu’il ne ride ton corps?

Il y a tellement d’années qui sont passées,

Et sur ton corps, se sont tachées

Les belles parties, de se développer,

Pour enfin, bien t’envelopper.

Maintenant que tu es jeune,

Et qu’avec les bourrés, tu jeûnes,

Qu’es-tu en train de préparer

Pour éviter que ton sort fasse marrer!

As-tu une relation sérieuse?

Avec un mec dont tu es amoureuse?

Ou une relation boiteuse,

Dans laquelle tu es enmerdeuse!

C’est le moment de réfléchir

Et d’agir pour ne pas fléchir

Car aussi vite que le corps change,

De même, très vite, il se range.

Écrit ce vendredi 06 septembre 2019 à 08:01 Natitingou (Tchirimina)

Vivre 

Poème: Vivre 
Vivre, c’est vivre

Vivre, c’est survivre 

Vivre, c’est se penser libre 

Libre, sans vivre le libre arbitre 
La vie est toute telle la vie 

Où c’est par rapport à des choses qu’on vit 

Et ce sont toutes ces choses qui nous lient 

À des personnes, sans boussole de l’avenir
Vivre, c’est accepter souffrir 

Souffrir pour trouver 

L’occasion de prouver 

Qu’on est à l’image du sachant tout écrire

Pas que tout écrire 

C’est le sachant tout dire 

Le sachant tout et mieux faire

Celui qu’on appelle Dieu le père

C’est aussi le sachant ouvrir 

Car à chaque jour, on vient à découvrir

Tel qu’il nous aime et cet futur qu’il sème

Qui ne devrait être qu’éternelle vie en germe
Vivre, c’est accepter ce qu’on vit 

Car “vit”, n’est pas que conjugué de qui rit 

Mais momentanément de qui pleure,

Pour évacuer le chagrin que porte son cœur 

En rapport avec les épreuves 

Qui ont pour but, faire preuve 

Qu’il est une sagesse dont la conscience s’abreuve

Pour adverser les impasses qui pleuvent 
Vivre, c’est vivre un plan 

Car on peut aussi tout décider 

Puisque l’homme est le seul sur terre devant,

Pour réussir sa vie, de méditation, se guider
Vivre, c’est en réalité, vivre 

En tenant compte des erreurs des autres 

Afin d’avoir en compagnie, l’équilibre

Qui nous mettrait en bon termes avec les nôtres
Écrit ce mercredi 10 juillet 2019 à parakou par Lyriciste énigmatique.

La Gloire

Poème : La gloire 
La vie est un concept à compréhension individuelle,

Sur lequel chacun pose ses principes et dessus, marche. 

Elle est pour la plupart, ce court passage de grande chasse,

Des beautés de ce monde avant la seconde vie perpétuelle. 
C’est la gloire, selon bon nombre de ces gens,

Et pour eux, celle-ci, équivaut à avoir de l’argent.

La gloire, c’est la renommée dont on veut se vanter,

Celle que l’on veut, même prêt à tout ensanglanter.
Mais la gloire, la meilleure,

Est celle gagnée dignement.

C’est à dire, se donnant au labeur,

Pour réussir en un clignement. 

C’est celle du service payé, reconnu,

Celle du mode de vie, “vice disparu”. 

Celle de l’humilité et de la  compréhension,

De la vie de l’homme pour appréhension. 
La gloire, n’est pas la semence de la terreur,

C’est plutôt comme l’honneur d’un éclaireur,

Selon une oeuvre, d’ordre positif,

Dans l’intention de l’avoir à l’infinitif.
La gloire, c’est une joie partagée,

Dans les cœurs de tous;

Non pas une paix outragée,

Venant écraser les secondes douces. 
Écrit ce jeudi 05 septembre 2019 à 22:18 à Natitingou (Tchirimina)

On crie

Poème: On crie

On n’a rien vu commencer
Juste des blessures à panser
Et plein de choses à dépenser
En faveur de qui pour quoi, à penser.

On est un groupe de personnes
Qui se plaint de la marginalisation
De certains de nous dans l’organisation
Des affaires nous concernant bien que l’heure sonne.

Il est le politique qui nous dirige
De sa politique qui irrigue
Nos cœurs de peurs et d’incertitudes
Qui déjà nous faut, traiter nos solitudes.

On crie parce qu’il fait le sourd
Puisqu’il a rempli ses poches de sous
On crie mais il semble nous voir fous
Et ce qui nous étonne, c’est ce qu’il fout.

De la merde et que de la merde
Car aujourd’hui, on ne peut étudier;
De la merde et de la pure merde
À cause de lui, des femmes sont répudiées.

Puisque les situations les poussent
À tromper souvent leurs époux
Et c’est ainsi que s’éloigne de plus en plus
Le sens de société et n’est que superflus.

On crie mais il nous regarde
Tel des sans voix, des mutiques
On crie dans l’idée de le mettre en garde
Que la vie n’est pas que sophistique,
Ne s’appuie pas sur une folitique,
Et qu’à rien ne mène la poly-fric.

Écrit ce jeudi 11 juillet 2019 à 12:08 à parakou par Lyriciste énigmatique

Insomnie

Poème: Insomnie

Aujourd’hui, dans ma petite chambre,
Les oreilles posés sur l’oreiller
C’est l’insomnie qui me chambre
Pendant que mes yeux ne font que veiller.

Je ferme les yeux mais rien !
Puisque je les ferme consciemment
J’ouvre des rêves, que mes yeux fouillent bien.
Mais ils se leurrent gaillardement.

Les souvenirs de nuits hypnotiques
Des tours d’ennuis chimériques
Restent planqués sur ma vue
Qui ne fait pause comme elle l’aurait dû.

J’ai les yeux en bonne santé
Pourtant mes nuits les veulent malades
De ce merdier en ma tête, mécontenté,
Comment créer des rêves en noyade ?

L’écran qui souvent est fatiguant
Donne force à mes yeux tous brillants
Qui ne se ferment que pour ciller
Ou accompagner une image à être oubliée.

Insomnie dans mes yeux face au toit
C’est ce que j’ai qui me dérange actuellement
Insomnie dans les yeux à la place de quoi ?
Un sommeil doux et pleuvant de rêves succulents

Écrit ce mercredi 10 juillet 2019 à parakou à 00:18 par Lyriciste énigmatique

Hymne 4: Ephémérités

Quand je regarde l’éphémérité des choses de ce monde
Des gagnants et des perdants enregistrés chaque seconde
Quand j’observe la science qui malgré l’effort est incapable
D’offrir une petite seconde de plus à quiconque quoique honorable

Quand je vois que le matériel est devenu chose palpitante
Et que son novateur en est la dernière chose importante
Quand je vois que la norme est de pervertir ce qu’était noble
Et que même les biens matériels sont précieux que les hommes.

Je me demande si le maître de l’univers n’est pas en colère
Contre sa propre image posé au bas de l’éclat solaire.
Je me demande s’il ne regrettait pas de s’être multiplié
Et pire encore s’il ne songerait à maintenant tout plier.

Si même, c’était le cas, il aurait bien raison
Parce que tous ses enfants s’égarent de la maison
Ils pensent que le monde s’arrête sur la terre mais non
Il y a une vie qui reste à vivre sous terre et qui dit son nom.

2e couplet

Si on a tous la faculté de savoir apprécier son corps
Et la force de se relever même quand on chute encore
Si on ne peut que balbutier quand il faut se définir
On doit se savoir gré de celui qui de tout nous a munit.

Si on ne peut savoir comment est notre deuxième vie
Celle qui se cache après la mort venant sans demander l’avis
Si on sait quand-même en nous qu’est mystère l’existence
Et qu’un livre existe disant tout, exposant toute la science

Si on sait qu’on n’est rien noyé dans l’ignorance
Et qu’on écoute que celui qui sait et oublie celui sans sens
Il y a un Dieu quand-même qui est; amour et éternité
Qu’il faut suivre sans détour et avec intégrité.

Il faut le suivre car il est la vérité et la vie
Le chemin le plus étroit mais qui mène à l’abri
Car c’est par son amour qu’il nous a créé
Alors ne lui faisons pas ce qui l’est exécré

3e couplet

Il y a l’enfer et le paradis, il faudra le savoir
Lequel des deux sera le tien? Frère, commence par voir
Es-tu partant pour brûler dans des flammes ardentes
Où à nager dans les airs dans le monde où la faim manque ?

Il faut savoir que le sort après la mort est éternel
Et que les flammes de l’enfer ne sont pas des étincelles
Il faut savoir que l’éternité ce n’est pas dix ans ou dix mille ans
Plutôt un début perpétuel de la période pour tout le temps.

Voudrais-tu cent ans sur terre de débauche et de vanités
D’infinité de géhenne brûlant sans pouvoir un jour, quitter ?
Ou voudrais-tu cent ans de culture et de semence de bonté
Et de moissonnage à rallonges et de plaisirs non comptés

Hymne 5: Bénis-moi

Seigneur je suis ton fils et il est écrit que tu m’aimes
Alors, je voulais tu que tournes ton regard vers mes problèmes
Seigneur, tu as béni Abra qui est devenu Abraham
Et Jacob en Israel, alors tourne toi vers cette âme !

Qui te réclame avec ferveur, le cœur et le cerveau en flammes
Qui te réclame avec hardeur et veux que tu ressentes ses larmes
Ces larmes qui coulent à l’intérieur, à cause de Satan
Ces larmes que sont saignements du cœur qui coulent tout le temps.

Alors écoutes ton fils qui n’attend que bénédictions
Alors de bonheur, fais lui tendre à l’appétition
Il sait qu’il n’est pas juste, c’est la force de l’être, qu’il lui manque
Il sait qu’il ne mérite pas, mais c’est ta grâce qu’il demande.

Je suis à toi seigneur et ce n’est pas d’aujourd’hui,
Je suis à toi seigneur de jour comme de nuit
Je suis à toi seigneur pour ne jamais te fuir
Alors je te laisserai pas tranquille tant que tu ne change pas ma vie.

Refrain:
Bénis-moi aujourd’hui, bénis moi tout à l’heure
Je ne te lâcherai pas, aujourd’hui je ne vais nulle part
Bénis-moi aujourd’hui, bénis moi car c’est l’heure
Je ne te lâcherai pas, et je ne partirai pas.

Je ne veux être pauvre au risque de voler du pain
Non plus être riche pour te renier du jour au lendemain
Oui parce que l’abondance de richesse rend sourd et aveugle
Et que moi je veux pour toujours être parmi ton bon peuple.

Parce que rien de ce monde n’est éternellement vivable
Et que le monde est perverti au point où l’on te dit minable.
Pendant que la médiocrité est la norme moi je me tire
Et demande ta faveur, cette force de lion et de tigre.

Cette force de me faire écouter entendre et comprendre
Cette force d’exhumer le piège que satan veut me tendre
Cette force de renvoyer les forces du mal qui me tentent
Oui ; cette force qui déchargerait le poids qui me tourmente.

Ce sont ces forces que j’attends dans tes bénédictions
Et puis cette force d’avoir mon petit pain au quotidien
Je veux vivre dans la quiétude pour te servir sans affliction
Ah oui, parce que j’ambitionne le monde des saints.

Refrain:
Bénis-moi aujourd’hui, bénis moi tout à l’heure
Je ne te lâcherai pas, aujourd’hui je ne vais nulle part
Bénis-moi aujourd’hui, bénis moi car c’est l’heure
Je ne te lâcherai pas, et je ne partirai pas.