On crie

Poème: On crie

On n’a rien vu commencer
Juste des blessures à panser
Et plein de choses à dépenser
En faveur de qui pour quoi, à penser.

On est un groupe de personnes
Qui se plaint de la marginalisation
De certains de nous dans l’organisation
Des affaires nous concernant bien que l’heure sonne.

Il est le politique qui nous dirige
De sa politique qui irrigue
Nos cœurs de peurs et d’incertitudes
Qui déjà nous faut, traiter nos solitudes.

On crie parce qu’il fait le sourd
Puisqu’il a rempli ses poches de sous
On crie mais il semble nous voir fous
Et ce qui nous étonne, c’est ce qu’il fout.

De la merde et que de la merde
Car aujourd’hui, on ne peut étudier;
De la merde et de la pure merde
À cause de lui, des femmes sont répudiées.

Puisque les situations les poussent
À tromper souvent leurs époux
Et c’est ainsi que s’éloigne de plus en plus
Le sens de société et n’est que superflus.

On crie mais il nous regarde
Tel des sans voix, des mutiques
On crie dans l’idée de le mettre en garde
Que la vie n’est pas que sophistique,
Ne s’appuie pas sur une folitique,
Et qu’à rien ne mène la poly-fric.

Écrit ce jeudi 11 juillet 2019 à 12:08 à parakou par Lyriciste énigmatique

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Insomnie

Poème: Insomnie

Aujourd’hui, dans ma petite chambre,
Les oreilles posés sur l’oreiller
C’est l’insomnie qui me chambre
Pendant que mes yeux ne font que veiller.

Je ferme les yeux mais rien !
Puisque je les ferme consciemment
J’ouvre des rêves, que mes yeux fouillent bien.
Mais ils se leurrent gaillardement.

Les souvenirs de nuits hypnotiques
Des tours d’ennuis chimériques
Restent planqués sur ma vue
Qui ne fait pause comme elle l’aurait dû.

J’ai les yeux en bonne santé
Pourtant mes nuits les veulent malades
De ce merdier en ma tête, mécontenté,
Comment créer des rêves en noyade ?

L’écran qui souvent est fatiguant
Donne force à mes yeux tous brillants
Qui ne se ferment que pour ciller
Ou accompagner une image à être oubliée.

Insomnie dans mes yeux face au toit
C’est ce que j’ai qui me dérange actuellement
Insomnie dans les yeux à la place de quoi ?
Un sommeil doux et pleuvant de rêves succulents

Écrit ce mercredi 10 juillet 2019 à parakou à 00:18 par Lyriciste énigmatique

Hymne 4: Ephémérités

Quand je regarde l’éphémérité des choses de ce monde
Des gagnants et des perdants enregistrés chaque seconde
Quand j’observe la science qui malgré l’effort est incapable
D’offrir une petite seconde de plus à quiconque quoique honorable

Quand je vois que le matériel est devenu chose palpitante
Et que son novateur en est la dernière chose importante
Quand je vois que la norme est de pervertir ce qu’était noble
Et que même les biens matériels sont précieux que les hommes.

Je me demande si le maître de l’univers n’est pas en colère
Contre sa propre image posé au bas de l’éclat solaire.
Je me demande s’il ne regrettait pas de s’être multiplié
Et pire encore s’il ne songerait à maintenant tout plier.

Si même, c’était le cas, il aurait bien raison
Parce que tous ses enfants s’égarent de la maison
Ils pensent que le monde s’arrête sur la terre mais non
Il y a une vie qui reste à vivre sous terre et qui dit son nom.

2e couplet

Si on a tous la faculté de savoir apprécier son corps
Et la force de se relever même quand on chute encore
Si on ne peut que balbutier quand il faut se définir
On doit se savoir gré de celui qui de tout nous a munit.

Si on ne peut savoir comment est notre deuxième vie
Celle qui se cache après la mort venant sans demander l’avis
Si on sait quand-même en nous qu’est mystère l’existence
Et qu’un livre existe disant tout, exposant toute la science

Si on sait qu’on n’est rien noyé dans l’ignorance
Et qu’on écoute que celui qui sait et oublie celui sans sens
Il y a un Dieu quand-même qui est; amour et éternité
Qu’il faut suivre sans détour et avec intégrité.

Il faut le suivre car il est la vérité et la vie
Le chemin le plus étroit mais qui mène à l’abri
Car c’est par son amour qu’il nous a créé
Alors ne lui faisons pas ce qui l’est exécré

3e couplet

Il y a l’enfer et le paradis, il faudra le savoir
Lequel des deux sera le tien? Frère, commence par voir
Es-tu partant pour brûler dans des flammes ardentes
Où à nager dans les airs dans le monde où la faim manque ?

Il faut savoir que le sort après la mort est éternel
Et que les flammes de l’enfer ne sont pas des étincelles
Il faut savoir que l’éternité ce n’est pas dix ans ou dix mille ans
Plutôt un début perpétuel de la période pour tout le temps.

Voudrais-tu cent ans sur terre de débauche et de vanités
D’infinité de géhenne brûlant sans pouvoir un jour, quitter ?
Ou voudrais-tu cent ans de culture et de semence de bonté
Et de moissonnage à rallonges et de plaisirs non comptés

Hymne 5: Bénis-moi

Seigneur je suis ton fils et il est écrit que tu m’aimes
Alors, je voulais tu que tournes ton regard vers mes problèmes
Seigneur, tu as béni Abra qui est devenu Abraham
Et Jacob en Israel, alors tourne toi vers cette âme !

Qui te réclame avec ferveur, le cœur et le cerveau en flammes
Qui te réclame avec hardeur et veux que tu ressentes ses larmes
Ces larmes qui coulent à l’intérieur, à cause de Satan
Ces larmes que sont saignements du cœur qui coulent tout le temps.

Alors écoutes ton fils qui n’attend que bénédictions
Alors de bonheur, fais lui tendre à l’appétition
Il sait qu’il n’est pas juste, c’est la force de l’être, qu’il lui manque
Il sait qu’il ne mérite pas, mais c’est ta grâce qu’il demande.

Je suis à toi seigneur et ce n’est pas d’aujourd’hui,
Je suis à toi seigneur de jour comme de nuit
Je suis à toi seigneur pour ne jamais te fuir
Alors je te laisserai pas tranquille tant que tu ne change pas ma vie.

Refrain:
Bénis-moi aujourd’hui, bénis moi tout à l’heure
Je ne te lâcherai pas, aujourd’hui je ne vais nulle part
Bénis-moi aujourd’hui, bénis moi car c’est l’heure
Je ne te lâcherai pas, et je ne partirai pas.

Je ne veux être pauvre au risque de voler du pain
Non plus être riche pour te renier du jour au lendemain
Oui parce que l’abondance de richesse rend sourd et aveugle
Et que moi je veux pour toujours être parmi ton bon peuple.

Parce que rien de ce monde n’est éternellement vivable
Et que le monde est perverti au point où l’on te dit minable.
Pendant que la médiocrité est la norme moi je me tire
Et demande ta faveur, cette force de lion et de tigre.

Cette force de me faire écouter entendre et comprendre
Cette force d’exhumer le piège que satan veut me tendre
Cette force de renvoyer les forces du mal qui me tentent
Oui ; cette force qui déchargerait le poids qui me tourmente.

Ce sont ces forces que j’attends dans tes bénédictions
Et puis cette force d’avoir mon petit pain au quotidien
Je veux vivre dans la quiétude pour te servir sans affliction
Ah oui, parce que j’ambitionne le monde des saints.

Refrain:
Bénis-moi aujourd’hui, bénis moi tout à l’heure
Je ne te lâcherai pas, aujourd’hui je ne vais nulle part
Bénis-moi aujourd’hui, bénis moi car c’est l’heure
Je ne te lâcherai pas, et je ne partirai pas.

Hymne 2: Je suis à toi

1er couplet

Si je suis d’un brin de sable ou une poussière accélérée
Et que je ne suis un marchepied mais plutôt une âme levée,
Si je suis une créature qui règne parmi tant d’autres créées
Je me dois à un seul être qui n’est que celui qui m’a créé.

Aucune force n’est en moi qui ne lui soit d’origine
Car il est la puissance et la faiblesse qui, complices, se combinent
Qui se partagent en un être et agissent face aux situations
Peut chaud les âges depuis toutes ces générations.

Et comme mon corps n’est éternel plutôt tel un éphémère
Je n’ai de choix que lui dédier ma vie afin qu’elle soit amère
Au futé et rusé qui veut mon âme en train de fumer
Dans le feu de l’éternité fait pour toujours le consumer.

Alors face à toi éternel, je me couche et m’étale
Et me te rend volontiers attendant juste que tu me parle
Fais de moi ta volonté, car je n’ai plus à quoi penser
Que te servir sans compter combien de fois tu m’as hanté.

Refrain
Je suis à toi seigneur et pour m’utiliser, c’est l’heure
Tu es celui qui tue mes peurs, alors je te dois tout mon cœur
Mon esprit, mon âme, ma connaissance maître de toute science
Je suis pris de te servir, alors, c’est quand tu veux qu’on commence.

2e couplet

Je suis à toi éternel, utilise moi à ta guise
Je veux être ton bon outil, et n’attends que tu m’aiguise
Je suis à toi éternel; prends juste et utilise
Les dons en moi, pour amener tes projets à de bonnes rives.

Parce que je sais fort parler, ce serait suffisant pour crier
Dans toutes les villes et villages que c’est très important de prier
De te louer, de t’adorer, et d’arborer des cœurs pures
Partageant ta parole, pour que les malades aient cure.

Toutes les richesses de ce monde ne sont que pure vanités
Malgré le fait qu’elles s’affichent en d’immenses variétés
Moi, je reste tout à toi même si je ne suis qu’à tes pieds
Je ressens de l’équilibre à cœur que nul ne peut me piller.

Si je suis d’un brin de sable et d’une poussière accélérée
Ce n’est qu’à mon créateur que je me dois collé et serré
Si je suis à son image et qu’il me manque d’éternité
Je la chercherai sur les sentiers minés menant à sa cité.

Refrain
Je suis à toi seigneur et pour m’utiliser, c’est l’heure
Tu es celui qui tue mes peurs, alors je te dois tout mon cœur
Mon esprit, mon âme, ma connaissance maître de toute science
Je suis pris de te servir, alors, c’est quand tu veux qu’on commence.

Hymne 3: Protège-moi

1er Couplet

Parce que je vis dans un monde sévère et sans pitié
Où personne ne veut la paix, où tous nagent dans l’impiété
Parce que je vis dans un monde où satan a pris règne
J’implore ta protection, en ces tempêtes qui vont et viennent.

Parce que tu es le seul à qui je peux faire confiance
Parce que c’est toi d’ailleurs qui en possède la puissance
Parce que c’est toi qui peut me protéger par excellence
Je n’ai de choix que tourner vers ta si douce bienveillance

Parce que le diable a tendu partout ses filets
Parce que depuis, le mal et lui ne font que défiler
Parce que satan pour les vies est devenu tireur d’élite
Je veux de toi comme armure, face à tout précipice.

Parce que je n’ai pas fini ma petite mission sur terre
Et que mieux vaut vivre comme un agneau que vivre comme une panthère
Parce qu’en toi, je peux marcher sur les scorpions et les vipères
Parce qu’en toi je me sens tel un fils dans les bras de son père.

Refrain
Protège-moi je n’aurai plus rien à te demander
Guide-moi, et je n’aurai plus de quoi manquer
Prends-moi et toute mon impuissante vie derrière toi
Tends moi la main car je n’ai de défense que toi.

2e couplet :

Sans toi, je suis comme un sachet exposé au vent
Et sans toi; que serais-je? C’est ce que je me dis souvent
Aurais-je même existé? l’idée qui me vient à chaque instant
Enfin, non! C’est une grâce, pour cela je te consacre tout mon temps

Tu es l’insaisissable des sujets les plus mystérieux
Tu es cet énigmatique que je contemple en tous lieux
Tu es cet inestimable parlant de force et de puissance
Qui pourrait donc me battre si j’ai à moi toute cette chance

Oui ! Cette chance de t’avoir à mes entours un peu partout
De t’avoir comme rempart me protéger des touche-à-tout
Oui; cette chance de me vanter d’avoir un Dieu irréversible
Oui; ce Dieu invisible, invincible et incorruptible.

Seigneur, Dieu tout puissant, je veux que tu me couvre de tes ailes
Que je sois couverts du sang de Jésus-Christ et du feu éternel
Que toute arme forgée contre moi soit nulle et sans effet
Oui seigneur j’ai foi que cette prière est exaucée.

Refrain
Protège-moi je n’aurai plus rien à te demander
Guide-moi, et je n’aurai plus de quoi manquer
Prends-moi et toute mon impuissante vie derrière toi
Tends moi la main car je n’ai de défense que toi.

Hymne 1: Mon Dieu

1ercouplet

Quand je pense qu’il y a un Dieu pour les humains
Qui avec les anges travaillent toujours main dans la main,
Il me vient des tas de mots et de belles phrases à prononcer
Mais parfois, je les sens trop insuffisantes bien qu’agencés

C’est le Dieu de la bonté, et de la beauté absolue
Que j’ai souvent envie d’écrire, mais à peur de n’être lu,
Que je déclame quand m’accablent les bonheurs de partout
Les humeurs les plus belles, puis les miracles, et ce n’est pas tout.

C’est le Dieu remplit de gloire, que même l’aveugle peut voir
C’est le Dieu de la victoire, même lorsqu’on a plus d’espoir
C’est le Dieu qui donne la force à l’être noyé de désespoir
C’est ce Dieu, qui fait la torche, pour qui marche dans le noir

C’est lui que je propose à tous mes frère et toutes mes sœurs
Car il est tellement grandiose qu’on ne peux crier que sa grandeur
Il est commencement et la fin de toute chose; C’est l’Éternel
Le pansement à la faim; qui répond à tous les appels.

Refrain:
Je vous parle de mon Dieu, le grand Dieu de tous les temps
L’immensurable, Dieu vivant qui de la terre aux cieux s’étend
C’est mon Dieu, oui; l’unique Dieu qui fait ma grande joie
C’est ce Dieu qu’a vu Moïse; c’est à lui que je prête foi.

2e couplet

C’est le Dieu d’Abraham, celui qui inspire mes slams
Celui à qui je dédie mon âme, qui jamais en lui, ne brame
C’est celui à qui je parle quand les problèmes me font pâle
Mon épée à double lame, avec qui, jamais je ne banane

Il a un plan pour moi, et pour toi; oui, j’en suis sûr
Ne pense pas que j’hallucine, la mort de son fils me rassure
Qu’il m’aime aussi bien qu’il t’aime, et me prépare un futur
Ainsi que toi à un seul prix, n’avoir que des cœurs purs.

Il n’est pas là-bas, non-pas ici, il est simplement partout
Et il faut savoir que l’avoir en soi est un véritable atout
Puisqu’il est le guide des guides, celui qui n’a pas de limite
Et c’est parce qu’en lui est l’abondance que je m’y plais et t’invite

Viens donc connaître mon Dieu car c’est le miséricordieux
Loin de celui insidieux, qu’adorent les méchant et odieux
Viens trouver refuge en ton créateur car tu n’auras pas mieux
Car que lui, le reste ne pense qu’à te conduire droit au feu.

Refrain:
Ainsi, Je vous parle de mon Dieu, le grand Dieu de tous les temps
L’immensurable, Dieu vivant qui de la terre aux cieux s’étend
C’est mon Dieu, oui; l’unique Dieu qui fait ma grande joie
C’est ce Dieu qu’a vu Moïse; c’est à lui que je prête foi.